Marie se déplace au domicile de ses patients à Sainte-Marie la Mer. Elle vogue sur les flots de cette eau turquoise qu’elle aime tant. Ce bleu qui vient contraster devant le vert chatoyant des collines qu’elle a tant vues. Elle entend, au loin, le chant du peuple natif qu’elle a aimé soigner. Le cœur serré, elle s’en va. Elle quitte cette terre. Elle l’emmène avec elle, toujours reliées par l'eau. Ce n’est ni le début d’un roman, ni une description d’un tableau de Gaugui